Comme il en a toujours été ainsi, on a tous émigré, d’étape en étape,
pour revenir quelques fois, recommencer, aller plus loin, meubler le vide, s’installer
où il le fallait, encore possible, un relai de chaines humaines, certaine, qui
tend vers le nord, dans un élan irrévocable et fort… Nos enfants étaient partis
aussi, répondant à l’appel, universel, pendant que vous arrivez, d’une façon
légale ou autre, travailler un bout de temps, pour se lancer encore plus loin…
Alors,
les amis, en plus de votre droit de voyager, de voir ailleurs, de dompter les souffrances
et la peur, Il faudrait en premier lieu, respecter les spécificités culturelles
et usuelles du milieu d’accueil local et en deuxième lieu, ne point se risquer
à l’aveuglette pour la traversée de la mer…s’il le fallait.
Ce
n’est pas un encouragement à la migration clandestine, ni encore moins une
dissuasion à l’appel de la nature, mais une invitation au respect de l’éthique
des hommes, entre les hommes, en attendant la solution universelle pour tout le
monde.
Action
mémoire de la mer et de l’homme Zarzis
Lihidheb Mohsen 11.05.2021